Identification - Id (France) : 8744
DAGALO
Personne physique
Données personnelles
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Prénom
ABDUL RAHIM HAMDAN
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Alias
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Sexe
Masculin
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Date de naissance
01/01/1972
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Lieu de naissance
SOUDAN - Khartoum
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Nationalité
SOUDAN
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Adresse
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Titre
Chef adjoint des Forces d'appui rapide
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Autre identité
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Passeport
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Données relatives aux gels
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Cryptomonnaie
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Motif
Abdul Rahim Hamdan Dagalo a été inscrit sur la liste le 24 février 2026 en application du point 3 c) de la résolution 1591 (2005). Renseignements issus du résumé des motifs de l'inscription fourni par le Comité des sanctions: Abdul Rahim Hamdan Dagalo, commandant adjoint et frère du commandant des Forces d'appui rapide, est désigné pour s'être livré à des activités ou s'être rendu responsable de politiques faisant peser une menace sur la paix, la sécurité ou la stabilité du Darfour, y compris des actes de violence et des violations des droits humains. Dagalo a été identifié comme étant présent sur la base de la 6e division d'infanterie des Forces armées soudanaises à El Fasher, au Darfour du Nord, le 26 octobre 2025, et comme supervisant les opérations le jour de la prise de contrôle d'El Fasher par les Forces d'appui rapide. Des images dont on estime qu'elles sont de Dagalo montrent celui-ci en train de donner l'ordre direct à ses combattants de ne pas faire de prisonniers mais de tuer tout le monde. Dagalo a précédemment été décrit comme jouant un rôle clé dans de nombreuses offensives menées par l'armée et les Forces d'appui rapide dans les régions frontalières du Soudan, et est considéré comme le commandant en charge des Forces d'appui rapide. Le 26 octobre, les Forces d'appui rapide ont commis des atrocités, notamment des tueries de masse de civils à l'université d'El Fasher et à l'hôpital saoudien, ainsi que des fusillades au nord-ouest du Darfour. Les violences perpétrées à El Fasher ont également consisté en des exécutions ciblées de membres de l'ethnie zaghawa et d'autres groupes non arabes. Des informations font état de violences sexuelles généralisées, y compris des viols collectifs devant des membres de la famille, et d'autres violences sexuelles et sexistes. Les troupes des Forces d'appui rapide auraient retenu du personnel médical en otage pour rançon, enlevant quatre médecins, un pharmacien et un membre du personnel infirmier en exigeant des rançons de plus de 150 000 USD. Les événements d'El Fasher auraient entraîné le déplacement de 70 000 personnes depuis le 26 octobre 2025, des civils restant piégés ou portés disparus, ou détenus par les Forces d'appui rapide à l'intérieur de la ville.
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Fondement juridique
décision du comité des sanctions des Nations unies du 24/02/2026 (ONU Soudan - RCSNU 1591 (2005) et R (UE) 747/2014)
(UE) 2026/531 du 05/03/2026 (ONU Soudan - RCSNU 1591 (2005) et R (UE) 747/2014)
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Référence UE
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Référence ONU
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