Identification - Id (France) : 8647
SHTODA
Personne physique

Données personnelles

Prénom
Aleksandr Aleksandrovich
Alias
Александр Александрович ШТОДА
Sexe
-
Date de naissance
19/11/1980
Lieu de naissance
-
Nationalité
RUSSIE
Adresse
-
Titre
Directeur du centre de détention provisoire n°2 de la direction principale du service pénitentiaire fédéral pour l’oblast de Rostov, Fédération de Russie
Autre identité
611903638423 - INN (numéro d’identification fiscale russe)
Passeport
Série 6001 n°419633

Données relatives aux gels

Cryptomonnaie
-
Motif
Aleksander Shtoda occupe le poste de directeur du centre de détention provisoire n°2 de la direction principale du service pénitentiaire fédéral pour l’oblast de Rostov (SIZO-2) à Taganrog, en Russie. Shtoda est responsable de tortures généralisées et systématiques et d’autres traitements cruels, inhumains et dégradants infligés à des détenus ukrainiens, à la fois civils et militaires, ainsi qu’à d’autres personnes détenues dans l’établissement sous sa direction. Les détenus du SIZO-2 sont régulièrement roués de coups par des gardes, souffrent de graves carences alimentaires et ont peu ou pas accès à des soins médicaux ou à une assistance juridique. Au cours des interrogatoires, les détenus subissent des violences à la fois psychologiques et physiques, y compris des passages à tabac brutaux, des chocs électriques et des menaces, dans le but de les forcer à avouer de prétendus crimes de guerre ou crimes liés au terrorisme, ou de prétendues autres infractions, toutes destinées à écraser la résistance à l’agression de la Russie contre l’Ukraine. Ce traitement représente une grave violation des droits de l’homme ou une atteinte à ces droits, et constitue une violation du principe de l’état de droit. Au moins 15 détenus sont morts à la suite de mauvais traitements dans cet établissement, y compris la journaliste d’investigation ukrainienne Viktoria Volodymyrivna Roshchyna. En tant que directeur du SIZO-2, Aleksander Shtoda détient l’autorité sur le fonctionnement de l’établissement. Il est donc responsable de graves violations des droits de l’homme, de la répression de la société civile et d’activités portant gravement atteinte à l’état de droit en Russie.
Fondement juridique
(UE) 2025/2356 du 20/11/2025 (UE Russie répression R (UE) 2024/1485)
Référence UE
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Référence ONU
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